Je viens créer

LE COIN DES CURIEUX

Et si on ouvrait
le livre autrement ?

Un livre, c’est bien plus que des pages. Découvrez ce qui le tient, ce qui le protège et ce qui lui permet de s’ouvrir.

À démonter
avec les yeux.
Vue éclatée d’une reliure cartonnée : couverture, cahiers cousus, gardes et dos
Illustration d’une reliure cartonnée · Cliquer sur l’image pour l’agrandir.

Les cahiers, le cœur du livre.

Des feuilles pliées, réunies en petits ensembles. Assemblés les uns aux autres, ces cahiers forment le corps de l’ouvrage.

UN LIVRE, PLUSIEURS FAÇONS DE TENIR ENSEMBLE

Du pli au fil.
Trois portes d’entrée.

On parle souvent de « reliure » comme d’une seule chose. Pourtant, un livre peut se déplier, montrer sa couture ou s’habiller d’une couverture rigide. Voici trois pistes pour commencer à regarder autrement.

Mini-livre bleu à couverture illustrée, tenu dans une main
01 / LE PLI

Le livre qui se déploie.

Une feuille pliée peut devenir un petit livre. Avec l’accordéon, les plis successifs dessinent un chemin qui se découvre page après page, ou d’un seul regard quand on le déploie.

À observer : les plis, l’ordre des pages et la manière dont le format change la lecture.

Explorer les mini-livres
Petits cahiers aux coutures apparentes colorées
02 / LA COUTURE

Le fil fait le lien.

La couture assemble des cahiers ou des feuillets, selon la structure choisie. Quand elle reste visible, son rythme et la couleur du fil peuvent aussi participer au dessin du livre.

À observer : le passage du fil et la façon dont les pages s’articulent.

Découvrir le carnet cousu
Carnets superposés aux dos de toile colorés
03 / LA COUVERTURE

Le livre s’habille.

Une couverture cartonnée apporte des plats rigides, que l’on peut habiller de papier ou de toile. La matière choisie transforme le toucher et la personnalité de l’objet.

À observer : l’épaisseur des plats, les matières et la liaison avec les pages.

Regarder les créations

Ces pistes se croisent : un livre à couverture cartonnée peut aussi être cousu. Ce sont des repères pour observer, pas un classement exhaustif des reliures.

Pinceaux, plioirs et outils de préparation du papier dans un pot
Peu d’outils, mais chacun a son geste.

SUR LA TABLE DE CAMILLE

Ils ont tous
un petit rôle.

Pas besoin de connaître leur nom en arrivant à l’atelier. On les découvre en les utilisant.

Le plioir

Il aide à marquer et à lisser un pli, ainsi qu’à accompagner certains gestes de collage. Un geste simple pour donner de la netteté au papier.

L’aiguille et le fil

Ils servent à réaliser la couture. Le chemin du fil dépend de la structure du livre : on suit d’abord un modèle guidé, puis on comprend son rythme.

Le gabarit

Un modèle de repérage pour retrouver les mêmes mesures, par exemple lorsque l’on prépare les points de couture. Il aide à travailler avec régularité.

Le pinceau

Il peut servir à répartir la colle sur une surface. On choisit son format selon le travail, puis on apprend à doser plutôt qu’à en mettre davantage.

Essayer les premiers gestes

LE PETIT LEXIQUE À FEUILLETER

Les mots ont
aussi leur matière.

Un plat qui ne se mange pas, une tranche qui ne se coupe pas à table… Ouvrez un mot et retrouvez-le sur un livre que vous avez près de vous.

01 Un plat

L’une des deux parties de la couverture qui protègent les faces du livre. Dans une reliure cartonnée, les plats sont rigides.

02 Le dos

La partie du livre située du côté où les pages sont assemblées. C’est souvent elle que l’on voit lorsque le livre est rangé debout.

03 Les tranches

Les bords du bloc de pages. On distingue notamment la tête, en haut, la queue, en bas, et la gouttière, du côté opposé au dos.

04 Un signet

Un ruban qui sert à retrouver sa page. Il peut être attaché au livre et accompagne alors la lecture sans marque-page séparé.

05 Une coiffe

Sur certaines reliures, le repli du matériau de couvrure à une extrémité du dos. Un petit détail de finition à regarder de près.

06 Une tranchefile

Un élément placé à l’extrémité du dos du corps d’ouvrage, en tête ou en queue. Sur certains livres, on en aperçoit le petit bord coloré.

Pour prolonger la découverte : le vocabulaire du relieur proposé par la BnF (PDF).

DES COULEURS QUI TROUVENT LEUR CHEMIN

Le papier marbré,
c’est quoi au juste ?

Le motif se forme d’abord à la surface d’un bain, où l’on dépose les couleurs. Une pointe ou un peigne peut les mettre en mouvement. On pose ensuite une feuille sur ce dessin pour le transférer sur le papier.

Le choix des couleurs et les gestes changent le résultat. C’est ce moment entre maîtrise et surprise que l’on vient explorer à l’atelier.

Mettre la couleur en mouvement

À découvrir aussi : les papiers marbrés de la National Art Library, au V&A (en anglais).

Une main déplace les couleurs dans un bain de marbrure
Le dessin existe dans le bain avant de passer sur la feuille.

Et après, on en fait quoi ?

01 / À L’INTÉRIEUR

Une garde de livre.

Une couleur inattendue quand on ouvre la couverture.

02 / À L’EXTÉRIEUR

Une couverture singulière.

Un fragment de motif pour donner le ton dès le premier regard.

03 / EN VOLUME

Une boîte ou un objet.

Une feuille qui habille un petit coffret, un signet ou un collage.

ASSEZ REGARDÉ. ET SI ON ESSAYAIT ?

À chaque curiosité,
son premier geste.

J’ai envie de coudreLe carnet cousuJ’aime les petits formatsLes mini-livresJe veux jouer avec la couleurLe papier marbré

Démonstration · Aucun envoi, paiement ni réservation réelle.

Montant fictif

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Carnet fleuri à dos bleu

CRÉATION IMAGINÉE · PAS DE VENTE

Le carnet qui voit la vie en bleu